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 Un joyau du basketball mondial menacé à Paris  Un joyau du basketball mondial menacé à Paris
La YMCA-UCJG de Paris lance un appel aux dons international afin de pouvoir démarrer les travaux de rénovation de la plus ancienne salle de basketball au monde. Inaugurée le 27 décembre 1893 rue Trévise à l’occasion du premier match de basket joué en Europe, elle a vu le jour grâce aux généreux mécènes américains et français du mouvement YMCA. Communiqué. Après 125 années de pratique, les marques du temps sont présentes et menacent aujourd’hui la survie de la plus vieille salle de basket du monde. Ce gymnase, réplique exacte de la salle de Springfield aux Etats-Unis, lieu où le basketball a vu le jour, est aujourd’hui l’un des rares témoignages patrimonial restant dans le monde du savoir-faire innovant des YMCA dès le XIXème siècle. Situé au 14 rue de Trévise dans le IXe arrondissement de Paris, le bâtiment, géré par l’Union Chrétienne des Jeunes Gens (UCJG, traduction française des YMCA), héberge un gymnase, une ancienne piscine couverte, les reste d’une piste de bowling, un théâtre (le théâtre de Trévise), des salles d’activités culturelles ou sportives, mais aussi un foyer pour étudiants. «Le bâtiment est unique et démontre le savoir-faire des YMCA. Il incarne dans ses murs la pédagogie d’un développement harmonieux des individus sur le plan intellectuel, physique et spirituel. Il dispose d’espaces dédiés à la culture, la formation et le sport», explique Sylvie Manac’h, directrice de la YMCA-UCJG de Paris Tous les joueurs et les amateurs de basketball rêvent de dribbler sur le parquet posé à «bâtons rompus» et de marquer un panier dans cette salle qui est à elle seule un sanctuaire pour tous les passionnés d’histoire et de sport ! «N’oublions jamais que tout a commencé sur ce parquet venu d’Amérique !», poursuit Sylvie Manac’h. Dans la salle historique de basket, le parquet est la priorité, les premières estimations pour sa remise en état s’élèvent à 80 000 € mais plus largement, le gymnase et les autres espaces doivent être rénovés du sol au plafond… «La plus vieille salle de basket au monde mérite de retrouver sa splendeur d’antan. C’est certainement parce qu’un jour de 1893, le premier match s’est joué dans cette salle que la France est devenue un pays emblématique pour le monde du basket, qui envoie régulièrement des jeunes joueurs en NBA !», conclut Sylvie Manac’h. Objectif J.O. 2024 ? Financement sur www.gofundme.com/basketballparis. Suivre la campagne sur www.facebook.com/14ruedeTrevise/ Source : https://chroniques-architecture.com/joyau-basketball-menace-paris/ 

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Deux marques pour les huîtres du bassin d’Arcachon Deux marques pour les huîtres du bassin d’Arcachon
Les ostréiculteurs lancent deux nouvelles gammes, Tradition et Sélection, avec lesquelles ils espèrent se distinguer de la concurrence. Ce seront sans doute des vedettes de l'été sur le bassin d'Arcachon. Les professionnels locaux lancent en effet deux labels, Sélection et Tradition, pour leurs huîtres. Les bourriches arboreront un macaron bleu barré d'un trait rouge pour les premières et jaune pour les secondes. Sur une filière de 300 professionnels qui réalise un chiffre d'affaires estimé à 50 millions d'euros, une douzaine de professionnels se sont lancés dans la démarche. A Arcachon, l'idée d'arborer un sigle de qualité n'est pas nouvelle. A la fin des années 1990, les professionnels avaient renoncé à demander une  indication géographique protégée (IGP) que tous n'auraient pu obtenir. En effet une proportion significative des huîtres d'Arcachon ou du Cap-Ferret est, pour une partie de leur cycle, élevée dans d'autres régions conchylicoles, plus favorables à de l'élevage en volume avec une croissance rapide. La démarche est en effet très exigeante et seule l'huître Marennes Oléron est d'ailleurs estampillée d'une IGP. Les ostréiculteurs de Normandie se sont eux lancés dans une démarche d'obtention l'an dernier. Affinage Les ostréiculteurs ont changé de stratégie à partir de 2015 dans la foulée d'une démarche de marketing territorial qui a abouti l'an dernier à la création de la marque B'A, qui vise à dynamiser l'économie du bassin d'Arcachon, trop dépendante du tourisme. « Nous sommes repartis d'une approche plus sociologique en constatant que tous les professionnels étaient d'abord très attachés à leur territoire », résume Agatha Duqueroy, chargée du projet au sein du Comité régional conchyliculture Arcachon Aquitaine. Une marque ombrelle, Les Huîtres Arcachon Cap-Ferret, est accessible à tous les ostréiculteurs dès lors que la production est 100 % française et locale pour une partie du cycle. La marque Tradition est réservée à celles entièrement produites sur le bassin d'Arcachon, depuis le captage du naissain jusqu'à l'huître marchande. Quant aux huîtres Sélection, elles doivent bénéficier en fin d'élevage d'un affinage à faible densité pendant six semaines sur le bassin d'Arcachon. Ce qui permet de développer les qualités organoleptiques mais n'était pratiqué à Arcachon qu'avec le terme « finition ».  « On peut désormais parler d'affinage car une commission va agréer les parcs d'affinage. Les huîtres doivent également obéir à des critères de qualité aussi bien en termes de forme du coquillage que d'aspect du mollusque à l'intérieur. Nous espérons bien avoir 20 % d'ostréiculteurs d'ici deux ans. L'objectif est de mieux en mieux valoriser nos produits et de reconquérir une clientèle, car, globalement, la consommation a tendance à baisser », insiste Mireille Mazurier, vice-présidente du Comité régional conchyliculture Arcachon Aquitaine. Frank Niedercorn  Correspondant à Bordeaux Source : https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/0301716213174-deux-marques-pour-les-huitres-du-bassin-darcachon-2179517.php
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Quand l’air marin inspirait Le Corbusier Quand l’air marin inspirait Le Corbusier
Au Nasjonalmuseet d’Oslo, jusqu’au 28 octobre, Le Corbusier est à l’honneur. Fait rare, ce n’est pas son travail d’architecte qui est exposé, mais son œuvre en tant que peintre. Le Corbusier aimait, chaque été, se retirer loin du tumulte parisien au Petit Piquey, près du Cap-Ferret (33). Un rituel qui a duré dix ans, entre 1926 et 1936, auquel le Nasjonalmuseet d’Oslo consacre une exposition dans la Villa Stenersen, un bâtiment imaginé par l’architecte norvégien Arne Korsmo dans les années 30 et largement inspiré du travail de… Le Corbusier. Si le musée norvégien s’est attardé sur cette période en particulier de la vie de l’architecte franco-suisse c’est parce qu’il profitait de ses retraites pour peindre et dessiner. Avec l’exposition Le Corbusier by the Sea, le Nasjonalmuseet présente ainsi cette facette méconnue du maître en quinze toiles, plusieurs croquis et dessins, en plus de deux films de ses archives personnelles. On apprend notamment qu’il était fasciné par les maisons des pêcheurs girondins. Son œuvre en tant que peintre est très inspirée par la nature et les matériaux naturels bruts. Ce qui, sous l’Occupation, lui a permis de continuer à travailler, comme architecte cette fois, avec le peu qu’on lui offrait : du bois et des briques. Des constructions chiches qu’il avait surnommés « murondins » qu’on lui reprochera après la Libération. C’est aussi à cette période qu’il se détache du purisme, mouvement qu’il avait pourtant initié avec son ami peintre Amédée Ozenfant. Son style se faisant plus abstrait et surréaliste, il se rapproche de Picasso. Une rétrospective inhabituelle sur une période méconnue et pourtant cruciale, de la vie du concepteur de la Villa Savoye, qui permet de mieux comprendre le virage qu’il prend après la Seconde Guerre mondiale. Source : http://thegoodlife.thegoodhub.com/2018/05/24/the-good-exhibition-quand-lair-marin-inspirait-le-corbusier/
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Le pont qui a changé l’île de Ré a 30 ans Le pont qui a changé l’île de Ré a 30 ans
En 2017, ce sont 3.347.483 véhicules qui ont emprunté le pont de l’île de Ré. Construit par l’entreprise Bouygues, plus de 500 ouvriers ont travaillé sur le chantier qui a duré 20 mois. Le 19 mai 1988, le pont de Ré était mis en service. Pour Lionel Quillet, président de la communauté de communes, sa construction fut salvatrice. C’est une époque que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître. Celle où, pour rallier le continent depuis l’île de Ré (et inversement), la seule option était d’emprunter des bacs. Une époque où la vie rétaise était rythmée par les horaires de ce moyen de transport dont l’attente pouvait aller jusqu’à six heures à la belle saison. Le 19 mai 1988, Ré la Blanche basculait dans une nouvelle ère avec la mise en circulation de son pont. Isolement insulaire : « Il a sauvé l’île, assure Lionel Quillet, président de la CDC (communauté des communes) de l’île de Ré. En 1987, on comptait 13.500 permanents. Après la Seconde Guerre mondiale, il y en avait 21.000. L’île perdait ses habitants car il devenait de plus en plus difficile d’y vivre et d’y travailler hors saison touristique. La création du pont a permis de sauver l’île de l’isolement insulaire et de faciliter la vie des permanents dont le nombre s’est accru ces dernières années. Avec 18.000 habitants, c’est aujourd’hui la 3e île la plus habitée après la Corse et l’île d’Oléron. Le pont a permis le maintien d’un bassin de vie. » Polémiques : C’est en avril 1974 que le conseil général décide la construction d’un pont pour remplacer les bacs souvent saturés et dont l’entretien nécessitait un coût important. Mais le projet suscite, à l’époque, de vives polémiques. « Ses détracteurs craignaient que l’île ne se transforme en résidence secondaire et qu’elle ne soit envahie par le tourisme de masse. Les défenseurs de l’environnement s’inquiétaient également de la préservation des espaces naturels. Mais nous avons réussi à préserver l’île. 80 % de l’île sont inconstructibles et son cadre de vie est très qualitatif », souligne Lionel Quillet. Le pont fut financé intégralement par le Département, grâce à un emprunt de 163,3 millions d’euros, intérêts compris. Pour éviter d’avoir recours à l’impôt, la collectivité décida que l’utilisateur de l’ouvrage assurerait son remboursement par l’instauration d’un péage. Jusqu’en 2012, le paiement au péage des automobilistes servait à rembourser l’emprunt contracté par le Département de la Charente-Maritime. Écotaxe : Depuis six ans, ce droit de passage s’est transformé en écotaxe pure et déplafonnée. Son montant s’élève à 13,5 millions d’euros par an et est réparti entre le Département (45 %) et la communauté de communes (55 %). « Cela permet d’assurer l’entretien du pont, les travaux d’aménagement, les frais de gestion et de personnel. Elle finance également des mesures de protection et de gestion des espaces naturels, le développement de transports électriques, la préemption et la gestion des terrains », détaille le président de la CDC. Une manne financière qui découle du succès touristique de l’île. Transports en commun : « On aura toujours du monde et de plus en plus de monde, annonce Lionel Quillet. Pour éviter des bouchons de 4 heures sur le pont, l’enjeu est de faciliter la mobilité des transports en commun. Mais pour que les gens aient envie de prendre le bus, il faut que celui-ci puisse circuler facilement et ne pas être coincé dans les bouchons. Nous travaillons sur un gros projet mobilité prévu en quatre étapes. La première vise à réaliser un site en voie propre pour les bus. Il sera d’abord mis en place sur Rivedoux et l’idée est d’étendre ces sites en voie propre sur l’ensemble de l’île. » Source : https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/le-pont-qui-a-change-l-ile-de-re-a-bientot-30-ans
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Découvrez les lieux insolites de Bayonne sous terre… Découvrez les lieux insolites de Bayonne sous terre…
Les rues du centre ancien de Bayonne regorgent de soupiraux, autant d’indices qui témoignent du riche patrimoine sous-terrain de la ville avec environ 130 caves médiévales. Cachées sous les immeubles depuis des siècles, elles sont pour la plupart inaccessibles au public… Des caves construites entre le 14e et le 16e siècle, probablement par les même bâtisseurs et avec les mêmes matériaux que la cathédrale de Bayonne en construction à cette époque-là. Avec une architecture particulièrement soignée, elles sont toutes très ouvragées car elles étaient au moyen Age ouvertes à tous et servaient de boutiques ou d'ateliers. Aujourd’hui elles ne sont pas destinées à recevoir du public en raison de leur configuration. Avec un seul accès, il est difficile de les reconvertir et de créer de nouvelles ouvertures car elles sont toutes protégées au titre de sites patrimoniaux remarquables. Une seule de ces caves a été aménagée pour une exploitation commerciale, transformée en salle de restaurant. Une autre vient d’être reconvertie en champignonnière mais la plupart appartiennent à des boutiques ou des particuliers qui s’en servent de réserves. La municipalité en possède deux, dont une qui sera prochainement ouverte au public. Si les caves médiévales restent méconnues, les casemates elles, sont beaucoup plus fréquentées par les bayonnais. Nichées sous les remparts construits par Vauban au 17e siècle, ces anciens abris militaires sont aujourd’hui occupés par des associations. Les premiers à avoir investi ces lieux il y a une cinquantaine d’années sont les membres du club Pottoroak. Ils sont 90 aujourd’hui à s’y retrouver régulièrement pour festoyer ou chanter car le lieu s’y prête. La salle voûtée amplifie le son. Un peu plus loin sous remparts, certains ont d’ailleurs décidé d’exploiter cette qualité acoustique pour créer une salle de concert dans une casemate. « Le Magnéto », ancienne poudrière, est depuis 5 ans dédié aux musiques actuelles. Des groupes et un public aussi variés que nombreux font vibrer les murs chaque semaine. Grâce au travail de toutes ces associations ces lieux endormis pendant des années reprennent vie.
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« La » magnifique photo d’une coupe rase en forme de cœur réalisée dans la forêt du Cap Ferret par l’Office national des forêts « La » magnifique photo d’une coupe rase en forme de cœur réalisée dans la forêt du Cap Ferret par l’Office national des forêts
"Elle est comme je la voulais, avec le cœur dans ce sens-là, les nuages et la presqu’Île au loin". Le photographe bordelais Clément Philippon a publié il y a quelques jours une photo aérienne d’une coupe en forme de cœur dans la forêt du Cap Ferret. Il connaissait l’existence de ce cœur et d’ailleurs d’autres photos l’ont déjà montré. "Le cœur a changé, la végétation a repoussé depuis." Le cœur se trouve sur  la parcelle 76, avenue du Truc-Vert, en bordure du village de Petit-Piquey. Cette coupe a été réalisée en 2012 par Jean-Pierre Duval, responsable de l’Office national des forêts (ONF) sur le bassin d’Arcachon, quelques semaines avant sa retraite. " Le renouvellement nécessaire de la forêt se fait par coupe rase, impressionnante mais nécessaire tous les soixante ans, nous avait-il expliqué à l’époque. Pour atténuer l’effet visuel depuis la route, nous avons décidé de la limiter en bordure, puis l’idée de cette forme est venue, comme un clin d’œil positif à la nature que nous entretenons, même si la coupe est toujours perçue comme un traumatisme. «  Et ce pour le plus grand bonheur des photographes, dont Clément Philippon. Ce photographe vit de son métier depuis quelques années. Il s’est fait connaître par ses photos de surf. Il a passé son enfance au Ferret et n’aime rien tant que photographier l’océan. Il a d’ailleurs développé un motif étonnant : la photographie de micro-vagues.
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10 expositions parisiennes à voir au printemps 10 expositions parisiennes à voir au printemps
1 Nymphéas au Musée de l’Orangerie Le Musée de l'Orangerie consacre une exposition au dernier chef-d'oeuvre de Claude Monet, les célèbres Nymphéas, qui entrent au Museum of Modern Art de New York en 1955. Un an plus tard, en 1956, le critique Louis Finkelstein invente le terme "impressionnisme abstrait" et l'associe à l'oeuvre de Monet. Le Musée de l'Orangerie part de cette période cruciale dans l'histoire de l'art, ce moment de la rencontre entre la découverte des grandes décorations du peintre et la consécration de l'École abstraite new-yorkaise, pour faire dialoguer les toiles tardives de Monet avec une vingtaine de tableaux américains (Pollock, Rothko, Tobey, Frankenthaler…). Nymphéas. L'abstraction américaine et le dernier Monet, du 13 avril au 20 août 2018, Musée de l'Orangerie 2 Kupka au Grand Palais Le Grand Palais consacre une rétrospective à l'artiste tchèque František Kupka, de ses débuts marqués par le symbolisme à son évolution progressive vers l’abstraction dont il sera l’un des chefs de file. Se donnent à voir plus de 300 peintures, dessins, gravures, livres et documents qui mettent en lumière la virtuosité de l'artiste et sa personnalité engagée, résolument moderne. Kupka, jusqu'au 30 juillet 2018, Grand Palais 3 Delacroix au Musée du Louvre Paris l'attendait depuis 1963. 55 ans plus tard, la capitale accueille une nouvelle rétrospective complète de l’œuvre d'Eugène Delacroix. En collaboration avec le Metropolitan Museum de New York, le musée du Louvre présente en mars prochain une exposition d'envergure dédiée à l'ensemble de la carrière artistique du célèbre peintre français. Au total, 180 œuvres, dont une majorité de peintures, se donneront à voir dans le hall Napoléon, de sa célèbre Liberté guidant le peuple à ses dernières compositions religieuses ou paysagés, plus rares, cette rétrospective explore toutes les facettes du peintre, qui a toujours tenté l'originalité malgré son désir intime de s'inscrire dans la grande tradition des artistes flamands et vénitiens du XVIème et XVIIème siècles. Delacroix (1798-1863), jusqu'au 23 juillet 2018, Musée du Louvre, Paris. 4 Guernica au le Musée National Picasso-Paris Le désormais incontournable musée national Picasso-Paris prend le parti de consacrer une exposition entière à l'une des œuvres les plus célèbres et puissantes de Pablo Picasso, à savoir Guernica. Mais l'exposition sur Guernica a lieu sans Guernica... En effet, ce dernier, très fragile, ne peut plus quitter le musée Reina Sofia à Madrid. C'est donc à travers son histoire, ses esquisses, ses interprétations diverses que le célèbre tableau réalisée à la suite du bombardement de la petite ville basque de Guernica, le 26 avril 1937. Événement tragique qui a traumatisé le peintre et qui en dépeint toute l'horreur sur cette toile géante... Guernica, jusqu'au 29 juillet 2018, Musée National Picasso-Paris 5 Rodin et la danse au Musée Rodin Quand Rodin rencontre le monde de la danse, forcément, le résultat est à la hauteur de la virtuosité de l'artiste : spectaculaire. Le Musée Rodin s'intéresse ce printemps à la représentation des corps de danseurs, de la souplesse et de la grâce d'une ballerine dans l'oeuvre d'Auguste Rodin à travers une exposition articulée autour de la célèbre série des Mouvements de danse et des multiples rencontres de l'artiste avec des danseuses de renom : Isadora Duncan, Loïe Fuller, Hanako... Un tourbillon aérien plongeant le visiteur au cœur des plus belles archives de l'artiste, entre sculptures, photographies, dessins et antiques d'une rare beauté.   Rodin et la danse, du 7 avril au 22 juillet 2018, Musée Rodin 6 - 5 bis rue Verneuil à la Galerie de l’Instant 5 bis rue Verneuil. Une adresse mythique où se cache l'hôtel particulier de Serge Gainsbourg, qui y a vécu de 1969 jusqu'à sa disparition en 1991. Préservé par Charlotte, l'endroit est resté figé. Les reliques de son père n'ont pas bougé. Les gitanes s'entassent dans le cendrier, les bouteilles de rouge sont à moitié vides, le piano est ouvert prêt à accueillir de nouvelles mélodies... Du grand salon illuminé par le portrait de Brigitte Bardot à la chambre de style persan où l'on aperçoit les Zizi blanches au pied du lit, en passant par le séjour rempli de vinyls et de beaux souvenirs qui prêtent à l'anecdote, la maison deSerge Gainsbourg semble encore habité par sa présence magnétique. Tony Frank, son complice depuis les années le début des années 60, a eu la chance de pénétrer ces lieux et d'immortaliser l'artiste dans son intimité. Sur son trône en velours dans l'entrée ou alongé sur le tapis d'Orient de sa chambre, entouré de marionnettes à son effigie,de poupées de porcelaine, le dandy se prête au jeu, avec malice et tendresse. Ces clichés, la Galerie de l'Instant en expose une belle série en mars prochain le temps d'une exposition monographique entièrement consacrée au 5 bis rue de Verneuil.  5 bis rue Verneuil, photographies de Tony Frank, jusqu'au 10 juin 2018, Galerie de l'Instant, 46 Rue de Poitou, 75003 Paris 7 Margiela : les années Hermès aux Arts Décoratifs En octobre 1997, Martin Margiela est nommé directeur artistique d'Hermès. Le créateur belge, qui a co-fondé Maison Martin Margiela en 1988, insuffle jusqu'en 2003 son esprit conceptuel et son goût pour la déstructuration et l'innovation au sein de la maison parisienne au patrimoine ancestral. De ces années d'audace, le MoMu d'Anvers en a fait une exposition exceptionnelle qui a attiré de nombreux visiteurs jusqu'au 27 août 2017. Ce printemps, l'exposition pose ses valises aux Arts Décoratifs de Paris qui donnent à voir des créations phare du designer anonyme pour Hermès, issues des douze collections qu'il a créées, qui restent de véritables bijoux de modernité, de technicité et d'épure, dont certains sont fabriqués à base de matériaux recyclés, ce qui était inédit à l'époque. Un must-see. Margiela : les années Hermès, du 22 mars au 2 septembre 2018, Musée des Arts décoratifs 8 Chagall, Lissitzky, Malévitch au Centre Pompidou Le Centre Pompidou se concentre sur l’avant-garde russe, de 1918 à 1922, à travers l’œuvre de trois de ses figures majeures : Marc Chagall, El Lissitzky, Kasimir Malévitch. Au total 250 oeuvres et documentaires tentent de tracer les contours de ces années post-révolutionnaires où le coeur de l'audace battait non pas à Moscou, mais à Vitebsk. A noter que l'exposition présentera également des travaux d’enseignants et d’étudiants de l’école de Vitebsk, créée en 1918 par Chagall : Vera Ermolaeva, Nicolaï Souietine, Ilia Tchachnik, ou encore Lazar Khidekel et David Yakerson. Un must see de passage à Beaubourg. Chagall, Lissitzky, Malévitch, L'avant-garde russe à Vitebsk (1918-1922), jusqu'au 16 juillet 2018, Centre Pompidou 9 Au diapason du monde à la Fondation Louis Vuitton Il en va de la peinture comme de la poésie... et de la musique. L'adage antique, qui a longtemps animé l'histoire de l'art, se vérifie dans le nouvel accrochage des collections de la Fondation Louis Vuitton. Au diapason du monde présente une sélection d'oeuvres modernes et contemporaines qui font écho aux grands bouleversements de notre temps. Une partition écrite par 25 artistes internationaux, en résonance avec des chercheurs, des poètes et des philosophes sur des airs écologistes, transhumanistes ou métaphysiques. Ainsi Takashi Murakami présente une fresque sur les Huits Immortels de la religion taoïste ; Yves Klein et James Lee Byars rejoignent les galeries baptisées Irradiances ; Ian Cheng et Pierre Huyghe celles de L'Homme qui chavire. Au diapason du monde, du 12 avril au 27 août 2018, Fondation Louis Vuitton 10 Junya Ishigami à la Fondation Cartier La Fondation Cartier célèbre l'audace de l'architecte japonais Junya Ishigami le temps d'une exposition qui donne à voir l'étendue de son talent ingénieux et créatif. Son crédo ? La nature comme source d'inspiration. Créer des bâtiments de pointe qui reproduisent les formes changeantes et aériennes de la nature, c'est le défi qu'il s'est lancé au début des années 2000, se voulant à rebours de la géométrie stricte et figée prônée par de nombreuses générations d'architectes japonais. Junya Ishigami, Freeing Architecture, jusqu'au 10 juin 2018, Fondation Cartier pour l'art contemporain
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Ajaccio : un concours d’architecture pour réhabiliter une friche industrielle ! Ajaccio : un concours d’architecture pour réhabiliter une friche industrielle !
Le décor fait froid dans le dos : murs décrépis, capharnaüm improbable. La nature a même repris ses droits dans cet ancien garage désaffecté du cœur d'Ajaccio. L'ambition de Campus Plex, un espace de coworking qui accueille des start-ups, est de réhabiliter les lieux. L'originalité du projet : être lancé sous forme de concours. Sur de nombreuses réponses, cinq cabinets d'architectes ont été retenus. « On est passionné de design et d’architecture et on a trouvé que c’était une façon intéressante de faire partager notre projet à travers les jeunes architectes corses », explique Sébastien Simoni, fondateur de CampusPlex. Le chantier est de taille. 750 mètres carrés qui abriteront 80 postes de travail, pour un coût d' 1,6 million d'euros. Le challenge motive les jeunes architectes retenus. « On est assez impressionné d’avoir un tel bâtiment à Ajaccio. On voit qu’il y a une voûte en béton qui est quand même assez remarquable. C’est une chance de pouvoir intervenir sur ce genre de bâtiment », estime Michel de Rocca Serra de l’agence Orma Architettura. Un défi architectural, mais aussi une future vitrine pour la ville. « Il y aura un gros boulot. Par contre, c’est vrai que ce sera idéal comme site et c’est une chance. Parce qu’ils veulent conserver le site, conserver ce patrimoine industriel. Du moins, c’est ce qu’on ressent. Et c’est une chance aussi pour Ajaccio », indique Mathieu Biscaldi de Agence Alba. Il va falloir réfléchir vite. Les projets doivent être remis au 13 juin. Le vainqueur sera connu une le 20. Les jeunes architectes vont devoir mettre les bouchées doubles.
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